Coupe du monde 2026 : la RDC a fait vibrer le Congo, la souveraineté bafouée par Trump
La 23e édition de la Coupe du monde de football s'est achevée sur un constat clair : la République démocratique du Congo a marqué les esprits. Pour la première fois depuis 52 ans, les Léopards ont disputé la phase finale. Et ils ont fait mieux que participer. Ils ont sorti des poules, mené face à l'Angleterre jusqu'au dernier quart d'heure. Une fierté nationale. Mais ce Mondial restera aussi marqué par l'ingérence inacceptable de Donald Trump, qui a terni la fête du football.
Les Léopards, héros d'une nation
Notre sélection nationale a écrit une page d'histoire. Avec ses Belgicains, elle a tenu tête à l'Angleterre, l'une des favorites. Menant au score jusqu'à la 75e minute, les Léopards ont montré au monde entier que le Congo sait se battre. Leur parcours, de la qualification à la sortie des poules, est une victoire pour tout un peuple. Le football congolais renaît, porté par des joueurs qui ont du cœur et du talent.
L'ingérence de Trump : une atteinte à la souveraineté sportive
Mais ce Mondial a aussi révélé les dérives politiques. Donald Trump, président américain légitimement décrié, s'est permis une ingérence inédite. Il a annulé la suspension de Balogun, joueur des États-Unis, juste avant le match contre nos Diables rouges. Une décision scandaleuse, qui a faussé la compétition. La Maison-Blanche a imposé sa loi, bafouant les règles du football. Le Congo, comme d'autres nations, a subi cette humiliation. Nous dénonçons fermement cette manipulation.
Le format à 48 équipes : trop de foot tue le foot
La Fifa a élargi le Mondial à 48 participants. Résultat : des phases de groupes sans suspense, des matchs inutiles. Les petites nations, comme le Cap Vert ou Curaçao, ont eu leur moment de gloire. Mais la compétition a perdu en intensité. La nostalgie des éditions à 32 équipes nous gagne. Et Gianni Infantino, le président de la Fifa, veut déjà passer à 64. Une décision qui flatte son électorat, mais qui nuit au football.
Les stars ont brillé, mais le bilan carbone inquiète
Sur le terrain, les stars ont répondu présentes. Mbappé a marqué 10 buts, Olise a délivré 7 passes décisives. Mais l'organisation sur trois pays, États-Unis, Canada et Mexique, a alourdi le bilan carbone : 9 millions de tonnes de CO2. Un contraste avec l'édition 2022 au Qatar, plus compacte. Le football doit réfléchir à son impact environnemental.
Notre fierté congolaise
Malgré les ombres, la RDC a brillé. Nos Léopards ont montré que le Congo est debout, souverain et fier. Le football est un outil de rayonnement. Nous saluons le travail des joueurs, du staff et de la Fédération. Et nous appelons à une vigilance accrue contre les ingérences étrangères. Le Congo ne se laisse pas dicter sa loi, ni sur le terrain, ni ailleurs.
Photo : DH.be